"Jour après jour la boite à jours se vide...
Qu'est-ce qui va rester de nous ?"

-Maxime Le Forestier-
Ce blog est une manière de garder trace,
même si la trace pâlit, s'estompe,
et finira un jour par s'effacer.

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Vendredi 2 mai 2008


Les divers commentaire à mon article sur "L'origine des croyances", et que leurs auteurs en soient remerciés, m'amènent à préciser ma vision des rapports que les croyances religieuses entretiennent avec la mort. À cette occasion, je préciserai en quoi je considère qu'une approche débarassée de tout préjugé religieux et de toute superstition et croyance en des forces surnaturelles me semble préférable pour aborder la finitude de toute existence biologique individuelle, fut-ce celle de primates qui comme nous se pensent supérieurs.

Attention, cet article peut contenir
des morceaux d'athéïsme
risquant de choquer
les esprits religieux étroits !
« A quoi tu penses donc, laquelle as-tu choisie
Des ruses que les hommes ont trouvées jusqu'ici
Pour rendre la mort moins cruelle ? »
Maxime Le Forestier - La Visite

Dans sa chanson "La Visite" Maxime Le Forestier, en visite sur la tombe de Geoges Brassens à Sète s'adresse au poète et chanteur décédé. Survie de l'âme dans un hypothétique "monde des esprits", réincarnation, transmigration, résurrection à la fin des temps, de nombreuses croyances dans différentes traditions culturelles parlent des chemins que nous empruntons pour ruser, feinter avec l'idée de notre finitude et nous en accomoder. Certains animaux peuvent sentir la mort venir, le primate humain seul se sait mortel.

Je ne défends pas la thèse selon laquelle la peur de la mort est la source unique du phénomène religieux. Je crois seulement que cette peur, avec d'autres (peur de la nature, des éléments, des prédateurs) joue un rôle majeur à la fois dans la naissance des religions mais aussi dans la manière qu'elles ont de se maintenir.

Depuis les temps les plus immémoriaux des débuts de l'humanité nous avons élaborés des stratégies fort astucieuses permettant de nous accomoder du fait d'être conscients que la vie somme toute n'est qu'une maladie mortelle sexuellement transmissible. Nous sommes des singes bavards qui adorons nous raconter des histoires. Plus encore, nous aimons par dessus tout croire aux histoires que nous nous inventons, et parmi ces histoires, celle qui dit que notre conscience, notre esprit ou notre supposée âme - qui nous distinguerait des animaux - survit à la mort, perdure même quand toute activité biologique a depuis longtemps cessé dans la moindre de nos cellules, cette fable là, même dénuée de tout fondement rationnel et de confirmation scientifique beaucoup d'entre nous y sont encore viscéralement attachés. Ces histoires se sont croisées avec d'autres qui parlent de nos origines et de celle du monde qui nous entoure et dont nous faisons partie, diverses cosmogonies et mythes fondateurs. Des histoires qui surtout donnent sens, ordonnent, rendent déchiffrable le monde et nous mêmes ; des histoires faites aussi pour nous dire comment bien nous comporter dans ce monde et les uns avec les autres, des histoires avec une morale.

Nos religions ne sont rien d'autre que des cathédrales construites avec ces histoires, témoignages et inventions mêlées, angoisses peurs et espoirs cimentant le tout. Ce sont des oeuvres d'art communes à toutes les cultures humaines et à ce titre elles sont précieuses. Cependant, depuis que ces histoires existent, certains doutent de leur véracité et surtout de leur pertinence. Je n'ai rien contre les histoires inventées, même les plus absurdes et les plus folles, elles sont souvent fort divertissantes, elles donnent même souvent à penser et à réfléchir ce qui est toujours une bonne chose, à l'instar des histoires de Science-Fiction que j'affectionne tout particulièrement.

Pour raconter l'histoire du monde, de l'univers, celle de la vie sur cette Terre et celle de l'homme nous avons maintenant de bien meilleures histoires que celles qui ont été le fruit de l'invention de nos ancètres. Ces histoires sont patiemment construites par différentes branches des sciences en usant de méthodes rationnelles d'investigation et en soumettant ces histoires au crible de la réalité des faits. Ces histoires tirées de théories scientifiques ne sont pas seulement meilleures parce que plus cohérentes que celles des différentes religions, elles sont d'une autre nature. Il y a une différence essentielle entre le récit de la création du monde dans la mythologie maya, scandinave, ou biblique et  l'histoire de l'univers depuis le Big Bang
telle que peut l'établir l'astrophysique et la cosmologie scientifique moderne. Les théories scientifiques ont un pouvoir explicatif et prédictif. Les faits d'observation peuvent les confirmer ou les infirmer, ce sont des vérités scientifiques. À ce titre on peut les tester et si elles s'avèrent erronées on les perfectionne et on les fait évoluer, ou on en change, c'est le travail des chercheurs.

Les histoires que les religions racontent sur la vie dans un au-delà de la mort hypothétique, leurs spéculations sur l'existence de puissances divines supranaturelles qui interviendraient dans nos vies, dans la nature et sur la matière, ces histoires, aussi belles, bien construites et pleines de sens soient elles, philosophiquement ne sont qu'inventions et fariboles, contes pour faire se tenir sages et aider à s'endormir des enfants agités qui ont peur du noir.

Seulement l'humanité a grandi depuis l'époque où elle se sentait apeurée, faible et menacée dans un monde plein de forces qu'elle ne comprenait pas. Malheureusement nous nous accrochons à nos anciennes béquilles religieuses. Parfois absurdement et férocement nous nous foutons sur la gueule parce que nous ne nous raccrochons pas à la même marque de béquille. Il serait préférable de grandir un peu et de réaliser que nous n'avons plus besoin de béquilles divines ni pour regarder en face notre condition de mortels, ni pour nous comporter humainement et fraternellement avec tous les membres de notre propre espèce !
par Denis publié dans : Spiritualité & Religions communauté : Religions en toute liberté
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Commentaires

(nota bene :
"Les théories scientifiques ont un pouvoir explicatif et prédictif. Les faits d'observation peuvent les confirmer ou les infirmer, ce sont des vérités scientifiques. À ce titre on peut les tester."
...à ma connaissance, ce n'est pas le cas de la théorie de l'évolution par mutation au hasard et sélection naturelle aveugle.
Au sein d'une même espèce, de virus, ou de chiens, oui. Mais pas la version quasi-cosmique proposée par simple extrapolation.)

Mais... vous n'expliquez rien, là. Vous, ben...racontez une histoire, justement. Votre histoire. C'est intéressant - ou pas - mais c'est une histoire.

Une histoire qui commence par l'affirmation d'une volonté de se débarasser de croyances et de préjugés...pour mieux les récupérer juste en même temps !
D'ailleurs, considérer "qu'une approche débarassée de tout préjugé religieux et de toute superstition et croyance en des forces surnaturelles me semble préférable", n'est-ce pas déjà un préjugé ?

Car cela ne dit rien d'autre que : "je pense qu'il faut se débarrasser de toute explication religieuse, rejeter toute métaphysique, pour aborder la question" : c'est un préjugé. Et vous seriez bien en peine de le fonder, rationnellement, et de le justifier, à part "ben moi je préfère comme ça".
D'autre part, nul besoin d'ironiser sur les "primates qui comme nous se pensent supérieurs" quand on comprend bien, dans cette phrase, qu'il s'agit d'un "nous" singulier de majesté. Ce qui la transforme en auto-référence croustillante, pour la plus grande joie du lecteur !
passons.

On se bornera à constater que cette histoire suppose la raison comme seul fondement valable....sans expliquer sur quoi ce préjugé se fonde. ah. Et conclus à une inutilité d'une quelconque spiritualité pour "se comporter humainement et fraternellement"...
...sans même expliquer d'où sortent et que désignent ce "humainement" et ce "fraternellement" ?
Quel est leur fondement rationnel et scientifique ?
Puis enfin, si l'on est dans un monde régi par des lois mécaniques permettant d'obtenir tout ce qu'on en connaît et plus encore,
quel besoin de se poser des questions sur la manière ou le bien-fondé de vivre humainement et fraternellement ?

Mis à part le fait que "se comporter humainement", d'un point de vue objectif rationnel et scientifique signifie aussi bien sauver un membre de son espèce en risquant sa propre vie que massacrer des dizaines de milliers de ses semblables,
on devrait en conclure que la réflexion proposée sur cette question n' a pas lieu d'être :
laissons nous porter par les lois de la nature, là où elles nous poussent chaque jour (à sauver ou tuer notre voisin, manger des fraises ou violer la voisine),
nul doute que tout cela sera simplement l'expression et la réalisation de la sélection naturelle et des forces physico-chimiques qui gouvernent ce monde,
sans qu'il y ait, rationnellement, rien à en redire,
et nul doute qu'elles continueront, quoi que nous en fassions, à construire et faire évoluer cet univers complexe en perpétuel état d'équilibre ?

D'ailleurs, qui dit que ces "béquilles religieuses" ne sont pas juste l'expression de ces mêmes forces d'évolution ?
Voilà tout.

Aucune question compliquée à se poser à ce sujet. Et pas grand chose dans cette histoire qui permette de comprendre ce que son auteur entend par cette injonction à "vivre humainement et fraternellement" !
commentaire n° : 1 posté par : ti'hamo (site web) le: 07/05/2008 23:03:01

Cher Ti'hamo

(Je laisse de côté ici vos propos sur la théorie synthétique de l'évolution que manifestement vous ne voulez même pas reconnaître comme théorie scientifique, ce n'est pas le sujet de cet article.)

Quand je dis que pour aborder la question de la mort je préfère "une approche débarrassée de tout préjugé religieux et de toute superstition et croyance en des forces surnaturelles", je ne fais que préférer l'approche scientifique, matérialiste. Le matérialisme est une posture métaphysique qui présente le grand avantage de ne pas être contradictoire avec la démarche scientifique. Je ne récuse pas toute approche métaphysique, seulement les versions dualistes et spiritualistes et je le fais en raison de leur incompatibilité avec une démarche scientifique visant une connaissance objective. Est-ce que cela vous suffit comme fondement rationnel ?

Je ne pense pas que toute démarche spirituelle soit inutile et n'ai pas dit cela. Je suis de l'avis de Nehru dont j'ai rapporté la citation suivante dans l'article Les fontaines du paradis : « La politique et la religion sont périmées ; le temps est venu pour la science et la spiritualité. » Il n’est pas besoin de religion pour fonder une éthique vous savez, ni de se croire tous fils de Dieu pour se considérer comme frères. Comme le dit très bien Axel Kahn, on peut en usant d’approches multiples, scientifique (génétique, neurobiologie), métaphysique, philosophique être le mieux possible raisonnable et humain.

réponse de : Denis (site web) le: 10/05/2008 18:02:43
Mais, qu'est-ce que vous appelez "raisonnable et humain" ? Objectivement, puisque c'est ce que vous voulez, j'observe (scientifiquement, sans œillères ni a priori) que c'est autant torturer ses semblables que les sauver de quelque catastrophe.
Qu'est-ce que vous, vous désignez par ces termes ? et pourquoi tel acte plutôt que tel autre ? N'est-ce pas au nom d'a priori ou de croyances personnelles que vous appelez certains actes "humains", et d'autres non, ou que vous affirmez (au nom de ?) qu'il FAUT se considérer comme frères ou fonder une éthique dans un sens plutôt que dans un autre ?
Objectivement et scientifiquement, il me semble bien que si.


D'autre part : non, cela ne me suffit pas comme fondement rationnel. Vous favorisez d'emblée le matérialisme car "non contradictoire avec la méthode scientifique" ; ben, la foi catholique non plus, sinon je ne pourrais pas l'être, n'étant pas (encore) schizophrène.
Mais surtout, c'est là le souci, vous posez "la méthode scientifique", c'est à dire par expérimentations, comme primordiale et première par rapport à toute autre, et supérieure, puisque c'est elle qui pour vous sert d'étalon à toute façon de penser et de raisonner.

Or, vous n'avez pas fondé cet a priori rationnellement. Donc ça ne me va pas.

Cela me va d'autant moins, que fatalement la métaphysique est première et donne à la méthode scientifique ses fondements, sans lesquelles elle n'a aucune valeur particulière.
par exemple : l'existence, l'être, le principe de non-contradiction, de tiers exclu, etc... sont présupposés par la méthode scientifique, et posés par la métaphysique.

Or, cette métaphysique là n'a rien de matérialiste, et d'autre part, elle ne se réduit pas à la méthode scientifique par expérimentation, même si cette même méthode lui emprunte certains principes.
commentaire n° : 2 posté par : ti'hamo (site web) le: 14/05/2008 20:44:59
Bonsoir ! un ptit coucou ! bonne nuit et bon mercredi ! bisous !
commentaire n° : 3 posté par : Danielle (site web) le: 04/06/2008 00:23:37
Merci Danielle,

de ce coucou amical et pour les bisous (que je ne suis pas sûr de mériter). J'espère que la teneur de l'article ne vous aura pas trop heurtée, en effet au vu de votre blog, vous me semblez une croyante fervente !

Cordialement.
réponse de : Denis (site web) le: 04/06/2008 20:36:10
Cher Denis,
Je crois voir en vous une personne "humaine" suivant votre propre entendement, certainement nourri d'humanisme, que je ne saurai récuser: grand bien vous fasse!
Néanmoins, j'ai noté ceci:
"Le matérialisme est une posture métaphysique qui présente le grand avantage de ne pas être contradictoire avec la démarche scientifique. Je ne récuse pas toute approche métaphysique, seulement les versions dualistes et spiritualistes et je le fais en raison de leur incompatibilité avec une démarche scientifique visant une connaissance objective."
Je pense que vous parlez avec culture de la spiritualité, mais sans la science spirituelle, mais ca n'est que mon point de vue.
Cette science est fondée sur des observations que notre science moderne, malgré tout son degré de rafinnement, est incapable d'expliquer sans faire jaillir une incohérence statistique et affirmer péamptoirement que cela tenait au miracle: le tunnel de lumière et la vision à la troisième personne des EMI n'en sont qu'un exemple, il y a aussi l'accuponcture, l'atha yoga, la guérison mantrique des versets coraniques, les guérisons spontannées des chrétiens, les phénomènes de préscience, de divination, la synchronicité, la lecture d'aura...
De plus, il y a quantité de téories qui comme vous le dites sont limitées et incompatibles et que nous tenons pour vraies, ne tenant que par des bouts de ficelle et n'expliquant pas la "fusion froide"...
Loin de moi de vouloir dénoncer votre point de vue comme absurde, mais prétendre qu'il n'y a en cet univers que de la matière vous semble-t-il une solution capable d'éveiller toutes les possibilités qui nous sont données?
J'ose aussi soutenir votre précédent interlocuteur sur la question de la morale humaine.
Depuis l'apogée du matérialisme, soit environ un siècle et demi, nous avons fait d'énormes progrès scientifiques, mais qu'en est-il du progrès humain? Avons-nous arrêté les guerres? Qu'a apporté la révolution soviétique du matérialisme de Marx? Qu'a apporté l'impérialisme américain du matérialisme capitaliste? Quelle en est la morale intrasèque?
Ou se trouve la racine scientifique d'une quelconque moralité?
Oui, nous avons besoin de philosophie, de cosmogonie et d'eschatologie si nous souhaitons changer notre "inhumanité", mais pas seulement pour nous rassurer: pour en connaître de façon expérimentale les bienfaits innombrables.
Celui qui contemple la Salat n'y voit qu'humilité", celui qui la pratique va à la rencontre de lui-même d'une façon unique, telle qu'il ne peut que ressentir l'exercice d'une force qui le mène en ce monde.

J'espère ne pas vous blesser. J'ai beaucoup apprécié votre question sur mon blog, n'hésitez pas à y lire ma réponse, qui risque de vous sembler obscure. Vous trouverez sur ce blog un lexique qui vous manifestera la complexité de ma théologie. N'hésitez pas à vous y référer.

Avec toute ma chaleureuse considération.
commentaire n° : 4 posté par : oki (site web) le: 04/06/2008 22:52:24
Cher Salam,

Vous avez bien vu, mon cheminement moral se fonde sur une démarche humaniste. Je part du principe qu'être humain c'est être capable de distinguer un action bonne d'une mauvaise et que cette capacité est un des fondements de la valeur spécifique de l'humain. Je constate aussi qu'en tant qu'humains nous élaborons nos morales en en discutant entre nous, ou plutot que nos morales sont des élaborations de l'être humain en tant que participant d'une société humaine.

Par ailleurs, mon approche du monde des phénomènes et de la nature s'interdit de faire appel à toute force surnaturelle, c'est à dire que je disqualifie d'emblée toute explication irrationnelle ou postulant une intervention divine, ou de toute créature imaginaire (génies, père noël, fées, lutins, etc.)

Vous citez divers phénomènes qui scientifiquement ne sont pas tous attestés fermement comme par exemple la fusion froide, ou les phénomènes de prescience et de divination, l'aura ; d'autres pouvant recevoir des interprétations naturalistes (par opposition à surnaturalistes) qui me semblent préférables scientifiquement (expériences de NDE ou de "sortie du corps"). Je ne prétends pas que la science explique tous les phénomènes mais qu'il n'y a aucune raison de chercher une explication surnaturelle aux phénomènes qu'on n'explique pas aujourd'hui en l'état des connaissances scientifiques.

Enfin, je soutiens qu'adopter une position matérialiste sur le plan métaphysique permet de bâtir une éthique, une morale humaniste tout aussi valable que beaucoup de morales religieuses, voire meilleure que certaines (je ne parle pas de la votre mais de certaines morales tirées d'approches fondamentalistes qu'elles soient juives, chrétiennes ou musulmanes).

En espérant vous avoir éclairé sur ma manière de voir les choses et les gens, cordialement.
réponse de : Denis (site web) le: 06/06/2008 19:00:28
Pardonnez, le pc avait retenu les coordonnées de ma copine. Ce message était celui de salam, non d'oki...

Que la paix soit sur vous!
commentaire n° : 5 posté par : oki (site web) le: 04/06/2008 22:56:46
"Enfin, je soutiens qu'adopter une position matérialiste sur le plan métaphysique permet de bâtir une éthique, une morale humaniste tout aussi valable que beaucoup de morales religieuses, voire meilleure que certaines"

Mais "meilleures" d'après quoi ? En référence à quel étalon ou élément de comparaison extérieure ?
commentaire n° : 6 posté par : ti'hamo (site web) le: 10/06/2008 14:01:40
Bonjour Ti'hamo,

Pas besoin d'étalon extérieur, il suffit de comparer les résultats de certaines morales religieuses qui sous prétexte de sauver les âmes n'hésitent pas à sacrifier les corps. Les illustrations abondent dans l'histoire, jusque dans l'actualité récente. Je veux bien considérer que ce pourraient être des errement, des erreurs d'interprétation, que la vraie morale religieuse n'est faite que d'amour inconditionnel de son prochain. Il n'empèche que ces errements sont un peu trop récurrents pour n'être que fortuits.
réponse de : Denis (site web) le: 10/06/2008 22:08:04

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